Guide de Survie à l’Adoption ou Transformation Agile

Un livre simple et court à lire absolument pour toute transformation vers plus d’agilité

Plus d’information sur agile-lean-et-compagnie:

http://agile-lean-et-compagnie.com/2013/02/guide-de-survie-a-ladoption-ou-transformation-agile/

 

Le livre est disponible en version PDF gratuite à l’url suivante: http://www.lulu.com/shop/michael-sahota/un-guide-de-survie-%C3%A0-ladoption-ou-transformation-agile-travailler-avec-la-culture-dune-organisation/ebook/product-20702531.html

 

 

 

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Jeu du Product Box (Tradution des innovations games)

Objectif: Identifier les  Caractéristiques les plus excitantes de votre produit

Les clients travaillent individuellement ou en petites équipes pour créer et vendre leur produit idéal. Laissez-les vous dire comment ils souhaitent résoudre leurs problèmes.

product-box

Les allées des supermarchés du monde entier sont remplis de Boites passionnantes, colorées, contenant de merveilleux produits venant de partout dans le monde. Elles nous vantent des produits nouveaux, améliorés… Elles nous expliquent en quoi ces produits vont nous rendre plus mince, plus intelligent, plus malin, plus heureux… Et oui, les meilleures boîtes sont là pour nous inciter à ramener ces produits des étagères du supermarché jusqu’à chez nous.

Product Box permet de réutiliser ces techniques issues de la consommation de détail de masse auprès de vos clients.  Pour cela vous allez leur demander de concevoir LA boîte du produit qu’il achète.  Attention, pas n’importe quel boîte, il s’agira de LA boîte qui représente le produit  qu’ils veulent acheter. Ainsi, vous apprendrez ce que vos clients pensent comme étant le plus important, les caractéristiques intéressantes du produit ou du service concerné. Assurez-vous de mettre quelqu’un de votre équipe de marketing dans le coup car il est possible que le résultat soit surprenant.

Le Jeu :

Demandez à vos clients d’imaginer qu’ils vendent votre produit à un salon professionnel, une vente au détail, ou sur un marché. Donnez-leur quelques boîtes en carton et demandez leur de concevoir littéralement la boite du produit qu’ils vous achètent. La boîte devra avoir les slogans de marketing clés qu’ils trouvent intéressants. Lorsque vous avez terminé, jouez le sceptique et demandez à votre client d’utiliser la boîte pour vous vendre le produit de nouveau

Pourquoi cela marche ?

Au delà de ce que nous leur vantons, les clients veulent croire que le produit ou service qu’ils achètent va résoudre leurs problèmes. Pas seulement les problèmes explicités lors du processus de vente, mais les vrais problèmes qui les ont conduit à la décision d’achat. Dans certains cas, ceux-ci peuvent correspondre. Dans d’autres, les clients, même lors de la vente, peuvent ne pas être en mesure de comprendre, et encore moins de mettre en situation les problèmes qui sont à l’origine de leur achat. Product Box offre aux clients un moyen de détecter les vrais besoins profond non explicités et de les exprimer en tentant de nous revendre ce même produit.

En cherchant un moyen de vous vendre ce produit votre client le vendra également aux autres clients dans la salle. Regarder bien l’interaction entre les clients: c’est souvent un moyen d’identifier les informations les plus importantes et utiles. Qui acquiesce? Qui secoue la tête? Quand? Qui pose des questions? A propos de quoi? Quels messages résonnent avec d’autres clients?

Un des défis les plus courants rencontrés par les équipes de produits est de se concentrer sur les apports du produit et non pas seulement ses fonctionnalités. L’avantage de la Product Box, c’est que même si votre client a écrit une fonctionnalité (le quoi) il y a de grande chance qu’il la vende en montrant les avantages qu’ils en tirent (le pourquoi)

Notez que le jeu de la Product Box est un exercice ouvert. Vos clients sont sous votre contrôle, mais restent libres de créer la boîte qu’ils trouvent irrésistible. Vous pouvez comparer ce jeu avec un jeu d’ achat de fonctionnalité , dans laquelle vous sélectionnez et contraindre les fonctionnalités que les clients achètent.

Traduit de http://www.innovationgames.com/resources/the-games/

 

Racine du PDCA, du PSCA, Kaizen….

Merci a Fabrice Aimetti pour la traduction de cetté étude par Ronald Moen, Clifford Norman:

Je me permet d’en copier la synthèse et les conclusions ici.

Fondement du PDCA

Le PDCA, le PDSA et le Modèle de l’Amélioration ont leurs racines dans la méthode scientifique et la philosophie des sciences qui a évolué pendant plus de 400 ans. Nous croyons que le Modèle de l’Amélioration est une évolution importante du cycle PDCA. L’expérience du modèle depuis son élaboration en 1994, montre que :

• Il est applicable à tous les types d’organisations et à tous les groupes et niveaux de l’organisation

• Il fournit un cadre pour l’application des méthodes d’amélioration et des outils guidés par la théorie de la connaissance :

• Il encourage la planification fondée sur la théorie

• La théorie mène à des questions appropriées qui servent de base à l’apprentissage

• Les questions mènent à des prédictions qui guident l’utilisateur à identifier les données nécessaires, les méthodes et les outils pour répondre aux questions concernant la théorie utilisée

• Il souligne et encourage le processus d’apprentissage itératif de l’apprentissage déductif et inductif.

• Il permet d’adapter les plans de projet lorsque l’apprentissage se fait

• Il fournit un moyen simple aux personnes pour prendre elles-mêmes des mesures qui mène à des résultats utiles dans le respect la tradition pragmatique de l’apprentissage.

Traduit par Fabrice Aimetti le 18 novembre 2012• Il facilite l’utilisation du travail d’équipe pour apporter des améliorations.

Qui a encore changé le système métrique

Un appartement familial tranquille. Tout à coup une partie  du plafond s’effondre. A y regarder de plus près, le trou est un cercle quasi parfait, scié depuis le dessus . Descendent un, deux puis trois agents du Central Service. Déjà,  ils ont fait prisonnier le père de famille et font signer le reçu à sa femme abasourdie. Il y est écrit « Archibald Buttle, terroriste ». Tout le monde s’en va. Des nettoyeurs placent immédiatement une pièce prévue pour exactement boucher le trou parfaitement circulaire.  Elle tombe. « M…. ils ont encore changé le système métrique »…

Evidemment nous sommes dans Brazil.  C’est pourtant bien comme cela que sont ressenties certaines métriques dont la finalité reste trouble surtout si votre management se sent jugé ou pire vous juge en fonction de telle ou telle métrique. ( article à venir )

Voici 3 questions que je me pose chaque fois que je pense à une métrique.

1. La métrique mesure t’elle une processus à priori pertinent. Le processus qu’elle mesure est il bien pensé (« je pense et puis je suis » ): Est t-il toujours d’actualité, rejoint il la vision  déclinée en stratégie de l’organisation ?

2. Contribue t’elle à optimiser la chaine de développement  de bout en bout.  Gare aux optimisations locales.

3. Est-elle suffisamment précise pour être utilisée pour prendre des actions par les  personnes qui travaillent suivant le processus mesuré.

4. La métrique permet elle de travailler par itération courte. Walter Shewart a inventé en 1939 le PDCA ( Popularisé par Deming) pour réussir par itération successive à modéliser plus aisément des  phénomènes électriques. Une itération n’a de sens que si elle est en rapport avec ce que l’on cherche à améliorer, donc au delà de quelques semaines, il y a de grande chance que d’autres phénomènes polluent le résultat. Méfiez vous de « lessons learnt » sur des projets waterfall de plusieurs années.

Evidemment on est pas toujours celui qui décide de tel ou tel métrique. et il est parfois difficile voire parfois considéré comme suspect une invitation à revoir telle ou telle métrique.

Une de fois de plus retour à la suprématie du pourquoi décrit par Simon Sinek.

L’unique finalité acceptable d’une métrique est d’aider l’organisation à améliorer sa façon de travailler.

La mesure est un processus qui n’échappe pas à cette règle, donc une bonne métrique est une métrique qui sait prendre en compte le feedback.Ce dernier point fait partie de ce qu’est une bonne métrique. Voici donc le 4ème principe, la métrique s’améliore et s’adapte.